la ville de babylone

Il faut parler de l’échiquier, qui représente la ville de Babylone. Il dispose de soixante-quatre cases, car chaque quartier de cette cité, construite selon un plan quadrillé, occupait un espace de seize mille pas de côté. Ce chiffre, multiplié par quatre, équivaut à soixante-quatre mille lombards ou lieues gauloises. En second lieu, il faut savoir que les rebords de la table, que l’on trouvait parfois relevés, symbolisent les hautes murailles qui entouraient ladite cité. Enfin, l’ultime chose à savoir est qu’il y a autant d’espace vide que d’espace occupé ; car celui qui a la charge de gouverner la nation doit veiller à respecter un rapport équitable entre les sols occupés par les cités, les camps retranchés, les champs cultivés et les habitations isolées. extrait du livre Le jeu des échecs moralisés écrit en latin vers 1315 par le dominicain Jacques de Cessoles – traduction de Jean-Michel Mehl
source la BNF

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